jeudi 20 avril 2017

Le plus loin possible - Maureen McCarthy

Titre : Le plus loin possible
Titre VO : Stay with me
Auteur : Maureen McCarthy
Traduction : Frédéric Brument
Éditions Denoël
Collection Suspense
432 pages
Parution : 9 mars 2017

Résumé de l'éditeur :


Tess, vingt et un ans, vit avec son mari Jay et leur petite fille de trois ans dans une ferme isolée en Australie. Elle est régulièrement battue par son mari, mais les frères et la mère de Jay font semblant de ne rien voir. Un jour, un jeune couple qui voyage à travers le pays s’arrête dans leur village. Tess décide de saisir sa chance et, à l’aube, en cachette de tous, elle monte dans la voiture des inconnus avec sa petite fille. Un périlleux chemin vers la liberté commence alors...

Mon avis :


Tout d'abord, je tiens à remercier les éditions Denoël pour l'envoi de ce service presse.J'ai choisi ce livre dans la sélection pour plusieurs raisons. Tout d'abord, le titre est accrocheur et ensuite la couverture est assez sympathique. Et puis, il y a le résumé... Ce résumé aux allures de fuite et de road-trip et là j'ai su que je devais lire ce livre !

Et je n'ai pas été déçue ! Si au début de ma lecture, je pensais que j'allais m'ennuyer, ce sentiment n'a heureusement pas duré. En effet, Maureen McCarthy nous entraîne très vite dans l'histoire grâce à une écriture fluide et addictive. L'histoire est prenante et l'on se retrouve en totale immersion dans ce récit haletant.
Tess est une jeune femme brisée, déjà femme battue à l'aube de sa vingtaine, son histoire m'a bouleversée. J'avais envie de la sauver et de tordre le cou à son "connard" de mari. Veuillez excuser ce langage grossier, mais il n'y a pas d'autres mots pour décrire ce monstre. Dès le début, j'ai haï cet homme répugnant. Dès le commencement de leur relation, il est mauvais et sombre. J'avais envie de la secouer pour lui dire : "Mais pourquoi tu restes là?"
La psychologie du personnage m'a permis de comprendre pourquoi une femme battue ne fuit pas forcément son mari et ça m'a fait mal, très mal pour ces femmes qui sont beaucoup trop nombreuses.
Harry, l'homme qui l'aide à fur est le personnage que j'ai préféré. Il est prévenant et protecteur malgré ses failles qui nous montrent une histoire assez complexe et ça nous prouve qu'il existe encore des gens biens dans ce monde de brutes. Merci à Harry pour la lumière d'espoir.
J'ai eu peur tout le long du roman pour la sécurité de Tess et de la petite Nellie qui m'a également beaucoup touchée, notamment grâce à ses réactions face à la situation.
Ce roman m'a également donné envie de visiter l'Australie, mais c'est une autre histoire !
Pour en revenir à ma lecture, j'ai beaucoup aimé ces destins mêlés et j'étais triste de finir le livre. Cependant, j'ai énormément apprécié la fin, si souvent je déteste les fins ouvertes, ici j'ai trouvé ça fort adéquat et bien mené.

Il est certain que je suivrai les prochaines parutions de Maureen McCarthy avec attention car cette femme a du talent et m'a offert un beau coup de cœur avec Le plus loin posible.

J'espère vous avoir donné envie de lire ce roman bouleversant ! L'avez-vous lu ? Vous fait-il envie ?

Belle après-midi à tous et à très vite

mardi 4 avril 2017

Rage - Orianne Charpentier

Titre : Rage
Auteur : Orianne Charpentier
Éditions Gallimard Jeunesse
Collection Scripto
112 pages
Date de parution : 16 mars 2017

Résumé de l'éditeur  :


RAGE... C'est le surnom que son amie lui a donné.
C'est désormais ainsi qu''elle se nomme, pour oublier son prénom, ce nom d'avant, celui de son enfance, d'avant l'exil, la déchirure. Son pays d'origine, on ne le connaîtra pas.
Il nous suffit de deviner que Rage a eu affaire à la violence des hommes, de la guerre. Et voilà réfugiée en France, sans plus de repères, ni de famille. Telle une bête traquée, elle se méfie de tous. Mais un soir, sa route croise celle d'un chien - dangereux, blessé, visiblement maltraité. Désormais, sa propre survie passe par celle de l'animal...

Mon avis :


Tout d'abord​, je souhaite remercier les éditions Gallimard Jeunesse pour ce partenariat. Je dois avouer que je ne connaissais pas l'auteur et qu'à la réception du livre, je n'étais pas particulièrement emballée par le résumé.
Cependant, par acquis de conscience, j'ai décidé de mettre ce roman dans ma PAL de Pâques. Et je l'ai bouclé en 45 minutes dès le premier jour des vacances !
Et je suis ravie, après 7 mois intenses de master avec peu de lectures au compteur​, ça fait un bien fou ! En plus, cette lecture m'a touchée. Cette fille est bouleversante et on comprend pourquoi sans vraiment savoir pourquoi, c'est assez magique.
Je n'ai pas grand chose à dire sur ce livre en réalité, il m'a touchée mais il m'a aussi énervée, pas le livre, plutôt le sujet. Je trouve que ce court roman est parfait pour aider les plus jeunes (et peut-être les moins jeunes) à comprendre dans quel monde on vit. Mais personnellement, ce livre m'a un peu dérangée, je ne l'ai pas trouvé aussi poignant que ce que j'aurais voulu. Peut-être parce qu'il est très court....
En tout cas, il est indéniable qu'Orianne Charpentier a une plume percutante et très bien travailée. Ce livre m'a donnée envie de lire ces autres parutions. Je m'y pencherai quand ma pile à lire aura diminuée un peu. 

Je suis donc très mitigée à propos de ce livre. Quand je l'ai fini j'étais hyper enthousiaste et plus j'y réfléchi plus je me dis que ce livre est bon, mais il me manque quelque chose, je ne saurais pas vous dire quoi !

Est-ce que certains ont lu ce livre ? N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé si c'est le cas.

Belle journée à tous

samedi 1 avril 2017

PAL de Pâques - Défi Personnel

Bonsoir,

Je vous retrouve aujourd'hui pour vous parler de mon challenge livresque personnel ! Comme vous l'avez probablement constaté, je ne lis pas vraiment cette année. J’attendais les vacances de Pâques avec une hâte immense et elles sont là depuis hier 14H.

Je me suis lancée plusieurs mini défis : lire 4 livres minimum en 15 jours, me mettre à jour dans mes services presse ( j'ai une quantité de retard assez impressionnante ), avancer dans les Harry Potter, ire en français comme en anglais.
Je vous tiendrai bien entendu au courant. Je ferais peut-être un article bilan à la fin des vacances.

Ma liste est la suivante :
  • Rage, Orianne Charpentier
  • Le plus loin possible, Maureen McCarthy
  • Everything leads to you, Nina Lacour
  • Face à la mer, Françoise Bourdin
  • Harry Potter and the Chamber of Secrets, J.K. Rowling
  • Le gang des mégères inapprivoisées, Tom Sharpe
Cette liste est susceptible de changer car, il faut bien l'avouer, je change facilement d'avis ! Si certaines de ces lectures vous tentent, n'hésitez pas à me proposer une lecture commune, ça me ferait fort plaisir ♣

Bonne soirée à tous

vendredi 31 mars 2017

Mon parcours scolaires, mes échecs, mes réussites, mes projets

Bonsoir,

Je vous parle de cet article depuis des mois et il est ENFIN là ! Il aura fallu un cours très ennuyeux pour je commence à le rédiger ( comment ça, c'est pas sérieux ? ). Il m'a pris du temps, il n'était pas simple à écrire, vous comprendrez pourquoi en le lisant.

J'ai un parcours légèrement atypique ( à mes yeux seulement ) si on peut dire et cet article m'angoisse un peu par rapport à me proches. Je vais vous partager des choses qu'ils vont découvrir en même temps que vous et j'espère donc un peu de tolérance.

Mon début de scolarité n'est pas fascinant. Du CP à la fin de cinquième, rien de bien spécial. J'ai toujours eu de résultats brillants et j'adorais l'école. Cependant à l'entrée en quatrième ma vie a changé, et pas pour le meilleur malheureusement.
Je suis entrée en classe européenne, l'élite aux yeux de mon collège un peu trop pro-riches. Et j'ai commencé à me faire isoler. J'étais toujours à part. On était trente et j'avais seulement deux amis alors que je connaissais la moitié de la classe depuis le CP. J'ai été martyrisée pendant deux ans : insultes, violence psychologique et même parfois, violences physiques. On se moquait de moi, alors qu'il n'y avait pas de quoi, sauf qu'à ce moment là, je pensais que c'était de ma faute, que j'étais différente et inférieure. Je leur en voudrai toute ma vie car ça a eu des conséquences sur celle que je suis aujourd'hui... J'avais encore de bons résultats, mais je détestais aller à l'école.
Et en troisième, ça a empiré ! Ma prof d'anglais s'y est mise ! Une prof ? Comme si j'avais besoin de ça... Elle me trouvait nulle et ne gênait pas pour me le faire comprendre, généralement devant toute la classe. Au bout de quelques mois, j'ai craqué, j'allais à l'infirmerie le mardi à 15 heures afin d'échapper à mes deux heures d'anglais consécutives. Je prétendais avoir des migraines, des maux de ventres, des problèmes de familles... Si vous saviez tout ce que j'ai inventé comme excuses, c'était impressionnant. Jusqu'au jour où la CPE a prévenu ma mère en lui disant qu'il y avait sûrement un problème et qu'il faudrait qu'elle le règle... Comme si c'était sa faute !
Après ça, je me suis réveillée, j'ai commencé à me rebeller. J'ai profité du cours de handball pour casser le nez de Mathieu qui me répétait tous les jours que j'étais nulle et ça m'a fait du bien ! Plus qu'à lui en tout cas... J'ai jeté les affaires de Lilian par terre en plein contrôle de français parce qu'il me donnait des coups de règles et de compas dans le dos et ça m'a fait du bien ! J'ai tant bien que mal finit le collège ; j'ai eu mon brevet mention Bien à 15.89 de moyenne et je suis partie au lycée pour ce que j'espérais un nouveau départ.

Mon année de seconde n'était pas glorieuse non plus . J'ai eu l'idée idiote de vouloir continuer l'européenne donc je me suis retrouvée avec plusieurs élèves du collège. Si je n'étais plus harcelée et martyrisée ( merci ! ), j'étais quand même assez seule. J'ai donc arrêté l'européenne à la fin de la seconde.
Et mes deux dernières années de lycée ont été géniales ! J'avais de nouveau confiance en moi, j'étais assez "populaire", j'avais plein d'amis et je m'éclatais en filière scientifique, option latin ( si je vous jure, j'adorais ça et ça me maaaanque ). Et pourtant, entre la seconde et la première, rien n'avait changé, j'étais toujours la même fille, juste un peu plus brisée et apeurée, mais je suis tombée sur les bonnes personnes qui font pour certains encore partie de ma vie et que je ne pourrais jamais remercier de m'avoir sauvée !

Après un bac S, obtenu sans trop forcer, je suis rentrée en prépa véto sur Toulouse à trois quart d'heure de chez moi. J'étais terriblement excitée, je voulais faire ce métier depuis toute petite. Une passion que j'avais eu petite et du coup, je n'avais pas cherché plus loin. Et la prépa a été une nouvelle désillusion. J'ai très mal vécue ces années là, j'ai fait une dépression dont je n'ai pas parlé à grand monde. Je suis devenue une championne dans l'art de faire semblant. Mes parents pensaient que je m'éclatais, que j'avais trouvé ma voie, mais rien n'était plus faux... A la fin, je n'allais plus beaucoup en cours, je pleurais et regardais des séries. Je détestais ma vie et la personne que je devenais.
Grâce à meilleure amie, rencontrée grâce à ces années cauchemars ( #petitbonheur ), je me suis sortie de ce cycle infernal. Je suis allée voir un conseiller d'orientation, j'ai réfléchi à mon avenir, à ce que j'aimais et c'est l'anglais qui s'est démarqué. Ironique, mais vrai !

Après avoir pleuré toutes les larmes de mon cors à cause d'une prof d'anglais, voilà que je voulais devenir traductrice ! Et l'année dernière je l'ai croisé dans le cadre d'un exposé que j'ai fait en anglais dans un musée devant ses élèves et j'ai pu lui montrer qu'elle avait échoué. J'aime l'anglais, je suis bonne et je n'ai pas raté ma vie. Et depuis que je lui ai dit ce que j'avais sur le cœur, je suis libérée, délivrée ( #Reinedesneiges )

Je suis donc rentrée à Albi et j'ai entamé une licence d'anglais et "continué la bio juste pour mes parents". L'idée d'être traductrice s'est évanouie cependant car il me fallait trois langues et que je voulais surtout pas reprendre l'espagnol ... Alors tant pis, je suis pleine de ressources, j'ai fait des stages pour trouver ma voie. J'ai fait un stage en lycée avec la seule prof d'anglais qui en première a réussi à me passionner, à me donner envie de donner le meilleur de moi-même et j'ai été "major" de promo cette année là (juste en anglais, mais c'est déjà ça). et pendant ce stage, j'ai eu un déclic, j'avais envie de parler anglais toute ma vie et je trouve que l'enseignement manque de gens biens ! Il faut dire que y'en a marre de ces profs qui passent leur vie à se plaindre ! Bien sûr, c'est un métier difficile psychologiquement, mais on est relativement bien payé, on a presque quatre mois de vacances par an et si vous voulez pas vous faire chi**, changez vos cours régulièrement , innover, je suis sûre que si vous vous y prenez bien ce métier peut rester aussi passionnant qu'au premier jour. Si je compte parmi tous les profs que j'ai eu, ils n'étaient pas une majorité comme ça, mais je les admirais et je les admire encore et j'espère aussi douée et appréciée qu'eux dans quelques années. J'aimerais aussi pouvoir à mon échelle, lutter contre le harcèlement scolaire qui est un fléau qui ne sévit que trop.

J'ai postulé dans un master MEEF qui prépare aux concours de l'enseignement et prendre cette décision m'a fait me sentir tellement bien. Me voilà au mois de septembre, repartie sur Toulouse avec certaines appréhensions, notamment une peur maladive de retomber dans la dépression dont j'ai eu tant de mal à me sortir (si tant est que j'en sois vraiment sortie...).

Mais au final, j'ai découvert un master génial, des gens adorables, des profs investis et la quasi certitude d'avoir trouvé ma voie. L'année de préparation au concours du CAPES, il faut le dire, c'est une année atroce, seulement sept mois pour être prêts à passer un concours qui n'excède pas les 30% de réussite, c'est loin d'être simple. Comme vous l'avez vu, j'ai délaissé la lecture, même quand j'avais le temps, j'avais souvent la flemme... Mais je ne le regrette pas, j'ai passé mes écrits hier et aujourd'hui, deux épreuves de cinq heures, qui se sont plutôt bien passées. Donc maintenant, je dois croiser les doigts pour être admissible et aller aux oraux à Orléans en juin.
En tout cas, n'oubliez jamais que quoi qu'il se passe dans vos études ou dans votre carrière, vous êtes la clef de votre réussite et de votre bien-être. Et faites-les choses qui vous plaisent à vous et pas à vos proches !

Ensuite, j'ai plein de projets. D'abord, j'attends patiemment les résultats de mon CAPES, que j'ai pour projet de réussir ! Et donc si c'est le cas, l'année prochaine je serai prof stagiaire dans le coin et après le plan de folie, le but ultime, c'est de demander un décalage d'un an avant de devenir prof afin de partir vivre en Irlande ♣ Je pensais à être assistante mais j'hésite aussi avec fille au pair, c'est sûr que ce n'est pas le même salaire et que j'aurais moins de temps libre, 30H au pair contre 12H de cours, ça demande réflexion mais je me dis que si je dois enseigner toute ma vie autant vivre autrement une dernière année.
Et ensuite, j'aimerais vivre et être prof de français à l'étranger pendant un ou deux ans avant de rentrer en France. Cette dernière étape n'est vraiment pas sûre, tout dépend de comment va évoluer ma vie dans les deux prochaines années.

Voilà, vous savez désormais énormément de choses sur moi ! Cet article est très (trop ?) long, j'espère que vous êtes encore là. Si c'est le cas, merci ♥

Si vous voulez des précisions sur mes études supérieures ou autres, n'hésitez pas à me laisser un commentaire, ça me ferait plaisir d'avoir des retours. Et n'hésitez pas si les articles un peu plus personnels, comme celui-ci, vous intéressent car j'en ai un autre en tête !

lundi 13 mars 2017

Profil bas - Liz Nugent

  Titre : Profil Bas
Auteur : Liz Nugent
Éditeur : Denoël
400 pages
Parution : 2 février 2017

 Résumé de l'éditeur :

«Mon mari n’avait pas l’intention de tuer Annie Doyle, mais cette petite menteuse l’avait bien cherché.»

Lydia vit dans une superbe demeure dublinoise avec son mari, le très respectable juge Fitzsimons, et leur fils adolescent. Ils forment une famille unie et heureuse. Il manque juste un petit quelque chose pour que le bonheur de Lydia soit total… et ce petit quelque chose, elle est prête à tout pour l’obtenir. Même à tuer?

Comme dans Oliver ou La fabrique d'un manipulateur (Denoël, 2015), Liz Nugent nous livre les pensées les plus sombres d’un être capable de causer la perte de tous ceux qu’elle aime sans éprouver le moindre remords.

Mon avis : 


Tout d'abord, je tiens à remercier les éditions Denoël pour ce partenariat. Cela fait un moment que je n'avais plus choisi de livre dans leurs sélections mensuelles car je suis débordée depuis plusieurs mois. Mais je suis sincèrement ravie d'avoir craqué cette fois-ci !
J'ai choisi ce livre parce qu'il se passe en Irlande et que Liz Nugent est Irlandaise. Il aurait pu parler de n'importe quoi, je l'aurais choisi quand même. Je suis amoureuse de ce pays et je suis enchantée d'avoir pu y retourner le temps de 400 pages. J'ai aimé reconnaître certains noms de villages que j'ai traversés. Cela m'a rendue nostalgique.

Du côté de l'intrigue, j'ai été assez bluffée. Dès le début, on sait qui est la victime et qui est le meurtrier. Je me demandais donc ce qui allait pouvoir me tenir en haleine... Et je dois avouer que l'on n'est pas déçu !
L'auteur nous invite dans les pensées de ses personnages grâce à une alternance de points de vue que je déteste assez souvent. Mais ici, c'était essentiel. Ainsi, les pièces du puzzle s'imbriquent peu à peu. J'ai adoré comprendre petit à petit pourquoi les choses s'étaient passées de cette façon, même si je m'en doutais légèrement.
L'écrivain, l'artiste si je puis dire, amène brillamment son dénouement. Je ne m'attendais absolument pas à cette fin. Quand j'ai compris ce qui se passait, j'étais sidérée ! Rien que d'y penser, j'en suis encore totalement abasourdie. Et sincèrement, je pense que j'en veux à Liz Nugent... Pourquoi nous infliger un choc pareil ? C'est à la fois cruel et puissant, beau en un sens.

Je ne peux que vous conseiller ce livre car vraiment, il y a de fortes chances qu'il figure dans le top 10 de mes lectures de 2017.

A très vite, passez une belle soirée ♥